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Portraits de Crougnions méritants dans leurs sanitaires : Fifi, candidat social-démocrate à la mairie de Crougnières

Fifi, Président de la Fédération des Artisans-Cordonniers du Haut-Plateau, a 6 ans et il a été désigné par les primaires sociales-démocrates de tout le County (Courcouronnes et Bondoufle compris).

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Fifi en train d’appâter les électeurs sur le marché de Crougnières

 

Le journaliste met les pieds dans le plat : Permettez-moi d’aller droit au but, mais je vais commencer avec une question qui nous préoccupe tous dans l’équipe rédactionnelle de Crougnières en ligne : êtes-vous un chien ou un autre animal, par exemple le jaguar ?

Fifi : C’est vraiment une perte de temps et d’énergie que de se pencher sur mon pedigree quand tant de Crougnions attendent des réponses. J’aimerais rappeler que quelles que soient mes origines, je suis cordonnier avant tout et là se trouvent mes racines.

Le journaliste : Vous reconnaissez donc être croisé avec un béluga.

Fifi : Ouaf

Le journaliste : Quel regard portez-vous sur le bilan du maire sortant Monsieur Ducratin ?

Fifi : La tonte de mes pommettes a été une étape-clef pour porter un regard plus vif sur ce bilan. Je note ce bilan à 4/10 pour l’oeil gauche et 2/10 pour l’oeil droit, un peu plus dilaté, ce qui fait une moyenne de 3/10. Autant vous dire que l’ampleur de la tâche à mener est ardue sur une pente glissante savonnée par Monsieur Ducratin, attention à l’atterrissage.

Le journaliste : Quels sont les grands axes prioritaires de votre côté si vous êtes élues ?

Fifi : Les stationnements résidentiels seront mis à l’honneur tout comme les motocrottes. Je propose un contrat d’avenir générations 2.0. aux Crougnions basé sur ce constat : l’abolition de « Un Niçois = un QR code cadeau ». Je lui substituerai l’adage populaire : « un Chien = une motocrotte » afin de pacifier la commune dans sa globalité et de sortir de ce que je qualifierais de « système Ducratin ». (Il jappe).

Le journaliste : Vous êtes un vrai rad-soc ! Je comprends votre position sur les QR codes cadeaux, mais dans ce contexte, quelle solution au Problème Niçois ?

Fifi : Le PN est bien sûr au coeur de mes projets. Nous sentons bien que ce problème constitue la préoccupation première de chaque Crougnion. Les Niçois sont et resteront des étrangers tout au long de mon mandat, et j’inverserai cette courbe d’ici 2014. Pour atteindre cet objectif ambitieux, je compte mettre fin aux régimes spéciaux spécifiques des motocrottes et mettre en place un programme d’échange intercommunal « un motocrotte contre trois Niçois ».

Le journaliste : Une question un peu plus frou-frou : certains continuent à rappeler vos anciens liens simultanés avec Yvonne Ducratin-Gloumieux et Boutros Boutros-Ghali dans son plus simple appareil. Que leur répondez-vous ?

Fifi : Je vous invite à lire mon essai politique et programmatique Crougnières face au défi des motocrottes : un destin pour le XXIe siècle, dans lequel je consacre un chapitre au blocage d’yvonne-du-47 sur MSN et à l’effacement de son 06 de mon iPhone.

Le journaliste : Dernière question : après tous les pots-de-vins que vous avez reçus et votre seconde passion, être un « host », maintenez-vous votre candidature ?

Fifi : Rendez-vous à mon meeting dans un bar à chats. N’oubliez pas de renouveler votre adhésion au Parti social-démocrate.


Portraits de Crougnions méritants dans leurs sanitaires (II) : Bernard Radondin, Chef du « Le Pot-de-Vin »

Bernard Radondin nous a, comme à son habitude, accueillis dans le vestibule de ses sanitaires qui venaient d’être lustrés. Pour nous accueillir, il s’était badigeonné se saindoux premium. Son épouse Jocelyn nous a accueilli d’une choucroute andalouse de toute beauté tandis que Bernard s’apprêtait (saindoux). Il s’est prêté au jeu des questions réponses avec talent et vivacité d’esprit. Décidément, quel accueil !

Le Chef Radondin dans ses sanitaires

Le Chef Radondin dans ses sanitaires

Bernard Radondin, comme à son habitude, a, du haut de son corps parfaitement lustré, refusé la publication de son interview. Nous vous présentons donc ci-dessous en exclusivité la page 404 de son interview : un joyau de saveurs explosives à partager sans retenue sur Réseau Network & Affinités auprès de sa communauté de friends.

Le menu gourmand du le Pot-de-Vin

Le menu gourmand du le Pot-de-Vin


Portraits de Crougnions méritants dans leurs sanitaires (I) : Jean-Philippe Surcouf

jean-philippe

Jean-Philippe au turbin (septembre 1992)

 
Parcours : Over-the-top via la Chine (Hangzhou épatante Chine)
Formation : en forme d’espadrille
Diplômes : il maîtrise les quadrilles
Formations diplômantes : 1997-2003 : fournisseur Velin agréé (1999)
Outils de travail : il est un peu à poil
Méthodologie : des promesses non tenues sur les plateaux haut-crougnitauds
Ses astuces : « une demi-molle par jour, ou du boulgour » (Guy Mollet)
Son traitement : deux gélules par jour avant chaque repas
Les dépendances de sa  maison : des sociétés portugaises offshore de BTP
Ce qu’il apporte à la communauté crougnionne : la réunion unique entre glamour et papier Velin
 
 
Interview exclusive de Jean-Philippe Surcouf qui vient tout juste de sortir du bain
 
STAFF Culture de Crougnières :  Bonjour Jean-Phi. Je suis Patrick. Je vous remercie de me laisser accéder à vos sanitaires et à tant de glamour tout à la fois.
Jean-Philippe Surcouf : Bonjour Patrick, mettez-vous à l’aise, posez cette vilaine moumoute sur votre droite. Souhaitez-vous du thé aux noix ?
 
STAFF Culture de Crougnières :  Avec concupiscence. On commence tout de suite avec une question « Sanitaires ». C’est un endroit particulier pour vous ?
Jean-Philippe Surcouf : Ecoutez « Patrick », c’est une question très personnelle. Nous étions convenus de ne pas aborder ce sujet. Laissez le STAFF Justice faire son travail.
 
STAFF Culture de Crougnières :  Je suis un douchebag, alors que vous, on vous surnomme « Angel ». Mi-figue mi-raisin ?
Jean-Philippe Surcouf : J’ai arrêté le moût de raison en 2004, à la suite d’une Opération « Seyès 23×76 cm ». Des souvenirs pour toute une vie.
 
 STAFF Culture de Crougnières :  Quels sont vos mets ?
Jean-Philippe Surcouf : Nous avions exclu mon régime alimentaire des thématiques potentielles. Je refuse le partenariat avec vos officines et je n’ai JAMAIS consommé de saccharose en public.
 
STAFF Culture de Crougnières : De but-en-blanc, 200 euros ça vous paraît cher pour une assurance habitation ?
Jean-Philippe Surcouf Comme l’indique ma biographie que vous avez lue à haute voix à la cantonade, je rencontre des difficultés en tant que personne tierce des propriétaires (menus travaux, transactions de voisins). Je bénéficie d’une garantie subséquente à hauteur de cinq Jean-Louis David à compter sur ses doigts.
 
STAFF Culture de Crougnières :  Mais Crougnières vous en avez rien à carrer au fond ?
Jean-Philippe Surcouf : Dans le cadre de mes mandats transeuropéens j’ai appris à manier la langue de bois. Avant de vous répondre, je vais donc d’abord vous embrouiller. Quant à mon surnom « Angel », il vient d’un vieux chef indien. Cela signifie « sanitaires » en Cherokee. Vous pouvez vérifier, c’est dans le JO.
 
STAFF Culture de Crougnières :  Revenons sur la Crouste.
Jean-Philippe Surcouf C’est son péché mignon, depuis que […]
 
STAFF Culture de Crougnières :  Je vous arrête tout de suite, je dois aller au bistro romain.
Jean-Philippe Surcouf : Mes hommages à la Gloumieux.
 
jean-philippe

Séquence émotion au moment de quitter les sanitaires.

Signé le STAFF Culture chaperonné par le STAFF Trésorerie (qui a procédé aux amputations salvatrices et à la cautérisation)